L’alphabet allemand a un lien spécifique avec les lettres nombres parce que cette langue revisitée par Luther sert de véhicule terrestre aux notions contenues dans la nouvelle révélation d’origine divine.      

La structure linguistique de cette langue s’y prêtait le mieux parmi toutes les langues existantes afin de permettre au Consolateur annoncé par Jésus d’y développer ses explications.

Comme Lui-même  l’a expliqué, malgré la plus grande perfection de l’allemand, aucune langue terrestre ne pourra contenir la totalité de l’essence divine qui ne se laisse pas enfermée dans le caisson des mots.

Il en fut de même avec la langue hébraïque au temps de Jésus comme l’aura aussi été les langues grecque et latine pour accoler nombres et alphabet, mot français issu de alpha et bêta, le A et le B grec. 

Loherangrin