Nous avons écrit : « Préfiguration de la pierre philosophale, le cube de cristal à insérer dans le candélabre demeure la clef de voûte du luminaire. »

La pierre philosophale et le cube de cristal sont donc deux réalités distinctes.

Le cube de cristal sert ici, dans ce contexte de la matière dense, de symbole catalyseur de l’illumination du chandelier.

La pierre philosophale  quant à elle a une existence réelle au plus haut sommet de la création.

Pour éviter toute ambiguïté, nous citerons un extrait d’un chapitre écrit par l’apôtre Herbert Vollmann de son livre de poche : Connaissances pour le monde de demain. (Éditions françaises du Graal, 1975, p.93)

« Une liaison de radiations spirituelles avec la pierre ‘céleste ‘ dispense à celui qui en est appelé à cet effet un savoir particulier. Ceci lui donne la clef de l’activité et du mouvement dans la Création.  Avec l’humilité et l’intuition la plus pure, il est alors en mesure de trouver des processus et des solutions sur les plans extraterrestres et de les transposer sur le plan matériel par l’intermédiaire de son intellect terrestre. » (Fin de la citation).

La clairvoyance spirituelle de la disposition adéquate des lettres de l’alphabet sur Le chandelier d’or retrouvé en relation avec les nombres prend sa justesse de l’exploration avancée avec l’esprit au-delà d’un monde ouvert aux radiations de la pierre philosophale.

 

Loherangrin